Paolo Basso est meilleur sommelier du monde.

D’origine italo-suisse, il a reçu le titre, décerné tous les 3 ans seulement, en 2013. « Ca m’a demandé 15 ans de ma vie et de nombreux sacrifices », explique-t-il. Dans sa bouche, le mot « étudier » revient sans cesse. « C’est très important d’avoir une culture du vin. Pour les concours bien sûr mais aussi pour la pratique quotidienne de son métier. Les gens vous respectent quand vous savez de quoi vous parlez ». Il faudrait, dit-il, étudier la dégustation comme on étudie la musique, y consacrer du temps, avant de passer à la pratique.

Si la sommellerie est un métier d’avenir ?

Paolo Basso en est convaincu. « C’est un métier qui ouvre les portes, tourné vers demain ». Aux USA, le métier explose. Au Japon, le sommelier est une star, un artiste. L’activité touche à tous les domaines : manuels, intellectuels, psychologiques. « On y rencontre des belles personnes qui veulent faire de belles choses ».

 

Paolo Basso

Ici, Paolo Basso avec ses amis de l’Association des Sommeliers de Nice-Côte d’Azur-Provence présidée par Ali Hedayat.